Acrimed, la médecine nécessaire face aux maux des médias

Publié le 6 Décembre 2013

Au cas où, s'il est besoin de le rappeler, certes Acrimed correspond au bord politique que je défends, mais il n'est ici, ni pour Acrimed ni pour moi, de défense d'un homme politique par idéologie.

D'ailleurs je supporte de moins en moins l'énergumène dont il est question, car il s'amuse des polémiques dont il est la (parfois "prétendue") victime.

Il n'empêche, cet article doit être lu, quelle que soit l'opinion politique.

Il est question de pluralisme, de journalisme, de démocratie.

En prenant un exemple par rapport à l'autre côté, l'extrême droite, je suis de ceux qui trouvent qu'on donne trop de place à des membres du FN qui ont des propos anti-républicains (Mélenchon, anti-républicain et anti-démocrate, ne l'est pas). Mais ce n'est pas pour autant que je demanderai à ce qu'on ne relaie pas les discours et qu'on n'interroge pas Marine Le Pen (qui a avec elle une partie non négligeable de l'électorat).

Je relaie ici l'extrait de l'article de L'Express qui fait polémique, et vous laisse le soin de lire l'article complet d'Acrimed en-dessous:

Acrimed, la médecine nécessaire face aux maux des médias

« En vérité, TF1 n’a commis qu’une seule erreur : donner la parole à un hurluberlu, dont les charges contre les médias constituent, à force, une ignominie.

Pourquoi aller tendre le micro à un homme qui constitue, par ses propos répétés, un danger pour la démocratie ? Question : que donnerait l’intéressé s’il était à la tête d’un ministère de la Communication ? Forcément, le pire.

Mélenchon n’amuse plus et nous lasse : ses sorties vociférantes, ses menaces contre les journalistes, ses oukases à répétition à l’intention de la profession, ajouté à sa fatuité ventripotente, en font un personnage devenu détestable.

Bref, ce responsable politique, vivant au crochet de médias qu’il piétine, mériterait d’être mis tout simplement au piquet : boycotté, le temps qu’il apprenne à respecter ceux qui mieux que personne ont contribué à forger, au fil des ans, à la fois son image et sa carrière.

Boycotter Mélenchon ? C’est ce qu’ont fait les français, qui ne sont pas descendus en masse dans la rue, dimanche. Des français qui n’ont pas répondu à son appel. »

Renaud Revel (L'Express)

Rédigé par t-as-vu-ma-plume

Publié dans #Le Canard se déplume, #Je prends ma plume...

Repost 0
Commenter cet article